Le désert de l’Atacama

 

 

L'arbre protège le sol des rayons ardents du soleil. Il garde la fraîcheur du sol et abrite la vie animale. 

Le désert constitue un milieu hostile ou l'arbre ne peut prospérer. 

À l'inverse, certains déserts sont apparus à travers le monde parce que l'homme y a coupé tous les arbres jusqu'au dernier.

 

 

Le désert de l'Atacama est le plus grand et le plus aride désert au monde. Situé dans la partie nord du Chili, il est bordé par le Pacifique à l’ouest et par la cordillère des Andes à l'est. 

 

 

 

Certaines parties de ce désert n’ont paraît-il jamais vu une goutte d’eau tomber du ciel. Des dessins fait sur des collines de sable par des Inca il y deux millénaires sont encore intactes alors qu’il suffirait d’une petite pluie pour faire disparaître à tout jamais toute trace de leur passage.

 

On peut admirer du haut des airs l’immensité de ce désert qui s'étend à perte de vue, découpé seulement par quelques lignes sinueuses constituant le réseau routier du désert. 

À l’occasion, se dessine  une tâche de couleur verdâtre, tranchant avec les couleurs ocres, pourpres et violacées de la terre, du sable et des roches. Il s’agit d’oasis s’épanouissant au contact du jaillissement de rivières souterraines.

   

 

 

Après quelques jours et plusieurs centaines de kilomètres, une constatation s’impose: dans le désert, la moindre trace de vie a son importance. En effet, qu’il s’agisse d’un être humain, d’un animal ou d'une plante, tout est bienvenue dans ce décor de fin du monde.

   

 

 

 

 

Quand au fil des kilomètres seule la terre aride succède à la terre aride, l’on recherche en vain la moindre trace de verdure. L’oasis devient alors l'un des endroits le plus accueillant du monde. 

 

 

Malgré une terre si peu hospitalière, des gens y naissent, y vivent et y travaillent et ce,  dans des conditions particulièrement difficiles, le plus souvent, dans des oasis, mais parfois, un peu à l'écart de ces petits paradis perdus.

C’est ainsi qu’une journée, en sortant des sentiers battus, l'auteur se retrouva enlisé avec ses coéquipières dans les sables du désert. Après plusieurs heures d’efforts pour essayer de s’en soutirer, par une température de 40 degrés, sous un ciel d’un bleu limpide presque irréel ou jamais ne paraît un nuage, ils n’avaient même pas réussi à progresser de quelques centimètres. 

 

 

Ils eurent alors la chance de trouver de l’aide auprès d’un de ces habitants solitaires.  Une heure plus tard, conjuguant leurs efforts, à l’aide de pierres plates et d’une malheureuse pelle rafistolée avec un manche en bambou, ils reprenaient enfin le chemin de terre battue.

 

 

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