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Combinant
les résultats de nouvelles découvertes scientifiques et les
faits anciens compilés et rapportés par les premiers Occidentaux
en Polynésie et à l’Île de Pâques, l’auteur en arrive à
une nouvelle théorie. Il est fermement convaincu que les anciens
Pascuans ont vécu des évènements dramatiques suite à
d’importants dérèglements climatiques sévissant dans le
Pacifique.
Propos
de l'auteur:
Non,
l’Île de Pâques n’est pas l’exemple type de l’incurie
des hommes qui dilapident leurs ressources naturelles ; les
conduisant ainsi à leur perte.
Tout au contraire,
l’Île
de Pâques est le parfait exemple de la ténacité des hommes pour
assurer leur survie et de leur capacité d’adaptation lors
d’un dérèglement climatique !
D’après
les recherches de l’auteur, l’Île de Pâques aurait été dévastée
par un dérèglement climatique d’envergure exceptionnelle qui
aurait sévi dans le Pacifique sud. Ce phénomène, rarissime dans son apparition, aurait confronté
les hommes habitant cette petite île isolée à une pénible
situation de survie. Cette perturbation auraient engendré la
disparition d’une grande partie des ressources de l’Île et
entraîné la destruction du couvert forestier. Prisonniers de leur
île, les Pascuans, dans leur tragique lutte pour la survie, ont
probablement contribué bien malgré eux à cette regrettable déforestation.
Contrairement
à une thèse souvent évoquée, l’Île de Pâques ne semble donc
pas être l’exemple type à ne pas répéter, de l’incurie des
hommes qui abusent inconsidérément de la nature et dilapident
massivement des ressources naturelles limitées. Lorsque ce dérèglement
climatique de très forte intensité a sévi, il s’est produit une
situation hors de l’ordinaire pour l’homme aux prises avec de
nombreux problèmes face à son environnement. À cause de son
isolement extrême, l’Île de Pâques a été une exception. Les
Pascuans, prisonniers de leur île, durent en effet subir les
conditions extrêmes qui leur furent imposées par le passage d’un
méga El Niño.
Adaptant tant bien que
mal leur mode de vie aux nouvelles conditions qui leur étaient
imposées, les Pascuans ont finalement repris le dessus sur cet
environnement devenu beaucoup moins hospitalier; à tel point, que
quelque cent à deux cents ans plus tard, ce sont des Pascuans
fiers et vigoureux que découvrent les premiers explorateurs
occidentaux.
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