île de Pâques

La forêt disparue !

 

 

Les premiers colonisateurs polynésiens s’étaient installés sur une île densément boisée, que sont donc devenus tous ces arbres après l’arrivée de l’homme sur l’Île ?

Selon une thèse souvent évoquée, l’Île de Pâques serait l’exemple typique illustrant les graves conséquences d’une surexploitation des ressources naturelles par l’homme. Selon cette thèse, la déforestation de l’Île, constatée par les premiers explorateurs, serait due à l’incurie des Pascuans eux-mêmes. Ces derniers auraient inconsidérément coupé tous les arbres, pourtant essentiels à leur survie, à des fins domestiques, ou de manière encore plus insensée pour fabriquer, transporter et ériger leurs fameux Moai. La disparition des arbres conduisit inéluctablement au déclin de leur civilisation et à la presque disparition des Pascuans.

Selon une autre thèse, tout aussi souvent évoquée, la déforestation de l’Île serait plutôt due à un incident climatique, soit une phase de refroidissement intense ou une longue période de sécheresse. En effet, bien que la végétation de l’Île ait été à l’origine sensiblement la même que celle qui recouvre en partie les autres îles de la Polynésie, l’Île de Pâques, étant située beaucoup plus au sud, subit périodiquement des vents australs très froids et ne bénéficie pas de pluies aussi abondantes. Ainsi, la végétation, très abondante par le passé, était cependant sans doute très proche de sa limite de survie.

Qu'en est-il réellement ?

 

Combinant les conclusions de nouvelles découvertes scientifiques et des faits anciens concernant l’Île de Pâques et la Polynésie, l’auteur apporte un nouvel éclairage sur ce fascinant mystère.

 

Les Pascuans sculptaient d’intrigantes statuettes de bois, appelées  Moai Kavakava, qui représentaient des êtres décharnés. Ces statuettes ont-elles un lien avec la forêt disparue de l'île de Pâques ? 

Dans ce livre l'auteur se penche aussi sur cette question.

 

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