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île de Pâques La forêt disparue !
Méga El Nino et déforestation de l'Île de Pâques L'effet combiné d'un dérèglement climatique et de l'action de l'homme
LES COMMENTAIRES DES LECTEURS
Ce nouveau livre sur l'île de Pâques adopte une vision clairvoyante et équilibrée ; la civilsiation des Pascuans a disparu sous l'effet de plusieurs facteurs, qui malheureusement se sont ajoutés ; un dérèglement climatique du au super-Nino (et provoquant une famine et donc des rivalités entre tribus), une utilisation un peu excessive des palmiers locaux, la prolifération des rats qui ont mangé les noix des palmiers, et finalement l'arrivée des Occidentaux et la déportation des Pascuans au Pérou. Jean Hervé Daude est un grand passionné de l'île de Pâques, et il nous fait vivre avec ces nouvelles vues éco-ethno-historico-biologiques l'évolution de cette civilisation unique, depuis sa création jusqu'à sa fin tragique. Il reste toutefois bien des mystères encore, comme le nombre précis des Pascuans et l'historique des clans présents et de l'affrontement entre ces clans, et surtout les circonstances exactes de la chute des grands idoles de pierres, probablement à la suite de conflits entre tribus. Ce livre est indispensable pour tous ceux qui suivent depuis des années les découvertes et informations sur ce remarquable site. Bernard D. ------------------ Je suis très touchée aussi par le
passage des Moai Kavakava, car cette légende m'a été racontée par un jeune
Rapa Nui dans la grotte des deux fenêtres. Figure toi que mon premier voyage
se passait mal et voilà que je tombe sur lui qui me propose de visiter
son île avec ses yeux à lui, puisque je venais de lui dire que je
n'avais qu'une envie c'était de quitter son île remplie de problèmes! Céline R. ------------------ Sous une présentation jolie et agréable cet ouvrage est une bonne synthèse, de tout ce que nous connaissons à l'heure actuelle, des phénomènes naturels et matériels supposés, qui ont pu se produire à Rapa Nui. Nous savons depuis très longtemps que les plus grandes craintes des insulaires étaient, de manquer de ressources en nourritures et qu'ils redoutaient le déchaînement naturel des éléments, il est donc peu probable, même presque sûr que les insulaires n'ont jamais détruis et supprimés ce qui étaient pour eux une source de nourriture; le couvert végétal. François D. ------------------- I agree that a mega el nino would have had a devistary effect on an overpopulated Easter Island. The polynesian rat was a huge contributing factor. Tom C.
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